Certains de vos commentaires ici m’ont inspiré le questionnement suivant :
Les dysfontions érectiles chez les hommes trentenaires, une foutaise ou un truc que l’on doit prendre au sérieux?
D’un côté, il y a des femmes dans la trentaine qui avouent être déjà aux prises avec des hommes qui bandent mou et/ou qui ne bandent plus aussi souvent qu’avant. De l’autre, il y en a qui n’ont jamais été en présence d’un homme se disant être excité malgré son pénis flasque.
D’un côté, il y a certains hommes qui eux croient que si des mâles trentenaires ne bandent plus facilement, c’est qu’ils sont tout simplement pas avec la bonne stimulante, un point à la ligne. Et pis de l’autre, il y a les silencieux (les angoissés)…
Parmi les femmes de mon âge qui disent avoir toujours été en présence de queues dures comme de la roche, parmi les hommes qui trouvent étrange que des trentenaires n’arrivent pas toujours à bander, il y a fort probablement des menteurs, des autruches. La santé générale, le stress, l’alcool, la fatigue, la pression de vouloir à tout prix bien “performer”, agadou, c’est pesant à faire bander tout ça. Désolée de vous dire ça les trentenaires chanceux qui n’ont supposément jamais connu la panne sèche/molle mais ces choses-là d’la vie vous rattraperont au détour un jour ou l’autre, que vous l’voulez ou pas!
Vivement le Viagra et le Vibrel alors? Non. Vivement la sexualité de couple où la pénétration n’est pas le seul et unique but à atteindre, le septième ciel étant accessible même sans coup de baguette magique!
p.s. Parce que j’ai tout de même votre bonheur à cœur, vous trouverez ici des infos utiles pour obtenir le zwizwi de vos rêves.