Perfectionniste mésadaptée 9 avril 2008
Bonjour. Mon nom est Sara et je suis une perfectionniste mésadaptée.
Ça vient fort probablement de toutes ces années à devoir jouer à la perfection les partitions musicales qui m’étaient présentées. Y’a pas un maudit chat qui va au concert en souhaitant que les chanteurs et/ou que les musiciens faussent! hein?
Il parraît que ça se soigne, à grands coups d’thérapies afin d’en arriver à baisser ses standards*. C’est drôle mais j’ai comme pas pantoute envie de niveler ma vie vers le bas. Je m’aime bien ainsi, même si je suis consciente que ça empoisonne parfois mon quotidien, la majeure partie du temps, je m’en porte très bien merci. De toute façon, il me faut bien un défaut sinon je serais parfaite!
Quel est votre défaut que vous ne percevez toutefois pas comme en étant un?
* http://www.cyberpresse.ca/article/20080409/CPSOLEIL/80408214/5786/CPSOLEIL03
Arrêtée trois fois en quatre ans pour conduite avec facultés affaiblies. C’est à se demander combien de fois elle l’a fait, Michèle Richard*, sans s’être fait coincer…
Tandis qu’ici on a en sainte horreur tout ce qui est différent, qui ne fite pas dans le moule, ailleurs dans le monde, on vénère l’étrange*.
J’aurai fort probablement à retourner une ou deux fois à Montréal cette semaine. Et si c’est le cas, je ferai tout ce millage pour une mauzusse de bonne raison.
Buvez-vous de l’eau embouteillée?
Chapeau à vous chers enseignants qui tenez encore le coup. On me paierait un méga salaire que je ne voudrais toujours pas de votre job. Vous ne l’avez crissement pas facile* et le pire c’est que je doute fort bien que la situation aille en s’améliorant!
Je trouve ça drôle que l’on exige de nos politiciens qu’ils aient eu un passé blanc comme neige. Comme si nous, électeurs, nous n’avions jamais tenu des remarques désobligeantes, des propos peu reluisants. Comme si nous, électeurs, nous n’avions jamais fûmé un joint, bu un verre de trop, baisé à la clarté dans une position autre que l’étoile ou celle du missionnaire.
Chez vous,
D’un côté, il faudrait durement punir l’auteur de caricatures de Mahomet et l’enseignante qui a osé laissé un de ses élèves prénommer son ourson en peluche Mohamed.