Ce sujet tabou qui fait jaser 19 février 2008
Si vous avez quelques minutes de libres au boulot et que vous vous demandez quoi en faire, allez lire ce billet-ci de Patrick Lagacé ainsi que ses commentaires.
Tout le monde y va de sa solution miracle, comme s’il était possible de régler le mal de vivre d’un parfait inconnu en se basant sur sa propre expérience ou sur des trucs lus dans de grands bouquins. Entre autres, on suggère à l’homme de consommer moins de sucre ou bien de quitter le pays pour quelques mois ou faire du bénévolat ou se mettre à faire du sport ou penser plutôt à ceux qui eux ne l’ont vraiment pas facile au Darfour, etc. et l’un des commentateurs suggère même via les paroles d’une chanson de Frank Zappa de ne pas rater son suicide.
Le jugement ça peut passer quand il s’agit d’un truc aussi stupide qu’une personne qui panique hystériquement par rapport à sa nouvelle coupe de cheveux qui est affreuse. Mais s’il y a une situation qui selon moi demande de l’écoute et de l’empathie, non pas du jugement et des théories à deux cennes, c’est bien celle d’une personne qui crie à l’aide avant que la corde lui coupe complètement le souffle…
Cette semaine, il n’y avait qu’une seule journée où je devais me taper une longue distance sur les routes secondaires entretenues de façon élémentaire. Qu’une seule fois où je devais faire le trajet Ste-Paix / Sherbrooke. Et il fallait, bien certainement, que ça tombe sur la journée où il devait pleuvoir, glacer et neiger! Comme si ce n’était pas déjà assez de stresser pour les tests que je devais passer pour un futur boulot.
J’avoue, c’est pas trop joli d’envier les autres mais ça m’arrive si peu souvent que vous saurez sûrement me pardonner pour ce qui suit…
Je n’en croyais pas mes oreilles hier. N’eut été du fait que j’étais déjà assise, je serais tout simplement tombée sur le cul en entendant de tels propos!
Ici à Sainte-Paix les voisins se font rare, surtout en cette période-ci de l’année. Sauvage comme je suis, c’est le bled de rêve quoi! Dommage que j’aurai tôt ou tard à le quitter…
Rien d’étonnant dans 
Vous avez vu le documentaire “