Des carottes probablement infectées.
Comme si se nourrir n’était pas déjà assez compliqué comme çà merci (ingrédients aux noms longs comme le bras, modes diététiques passagères et contradictoires d’une à l’autre, etc.), il faut maintenant douter sérieusement de la qualité des éléments de base de notre alimentation tels que viandes, fruits et légumes.
J’suis à deux doigts d’abandonner la grande ville et pis de m’transformer en fermière afin de pouvoir choisir/cultiver ce qui va se retrouver dans mon assiette, dans mon corps!
Pour cause de sur-productivité, croyez-vous que l’on est en train de nous en passer plusieurs p’tites vites et ce au détriment de notre santé?
Non, en fait je crois plutôt qu’on est juste de plus en plus soucieux des impacts sur la santé et l’environnement. Mais comme toujours, la technologie devance les études (pas le choix dans le fond) et on a toujours besoin de temps pour se rendre compte que trois génération complète se sont foutu un cancer du cerveau à cause du cellulaire. (il s’agit là d’un exemple imaginaire, je n’ai pas la moindre idée de l’effet réel du cellulaire sur le cerveau, personne ne le sait en fait!)
Ben on est plus soucieux, mais c’est vrai que les aliments passent par de plus en plus de procédés avant d’arriver dans notre assiette, et je ne parle pas des biscuits oréo à la crème de menthe, mais bien des légumes, des fruits… c’est pour que, ça acheter local, ça diminue le nombre d’instances par lesquelles passe ce qu’on mange…
Mais la profession de cultivateur, c’est toujours en vogue; et ça rend zen d’être en communion avec la Nature, donc avant d’accepter un nouveau poste dans une grosse boîte de Montréal, penses-y bien…
Cet été je n’achète mes légumes que chez mon voisin qui s’est fait un potager immense et qui en vends dans une presque illégalité. ( les commerçant du village voient ça d’un bien mauvais oeil)
J’ai des brocolis tellement gros qu’ils entrent à peine dans ma marguerite. Les choux-fleur et les chou frisés pourraient nourrir une petite armée, je ne te parle même pas de la quantité de fêves jaunes que j’ai eu. Ni même de la grosseur extraordinaire des courgettes…
J’ai l’impression de manger santé comme jamais cet été. Mais ça a aussi un côté négatif, pas de pesticides répendus, entraîne une prolifération de chenilles, de vers de toutes les sortes et d’autres petites bibites qu’on voit pas sur nos légumes…
Y’a toujours un penchant négatif aux aspects positifs d’être verts.
J’avoue que moi aussi j’ai souvent envie de déménager sur ma petite fermette et de me recycler en cultivatrice(teure??) de légumes bio!
J’ai commencé un virage “vert” tranquillement depuis quelques mois et la semaine passée, j’ai acheté un livre qui s’intitule “1001 ways to save the Earth” et ça m’ouvre encore plus les yeux à tout le mal que le consommateur moyen peut faire à la planète et à lui-même sans même s’en apercevoir!!
Saviez-vous qu’il est possible de faire pousser des petits légumes (tomates, concombres miniatures, fèves, etc.) dans la maison dans des pots? Moi je m’essaie cet hiver, ça sera mon début! Et l’été prochain j’aurai mon premier potager!
Tout à fait d’accord…..
Sans nécessairement être infectées, combien de fois ais-je déjà acheté des fruits pré-emballés qui lorsqu’ils se retrouvaient dans mon assiette affichaient des signes de pourriture évidente. Combien de fois aussi ais-je vu des produits passé date sur les tablettes d’épicerie.
C’est bien beau les épiceries du Pléto ouvertes 24hres, mais encore faut-il qu’ils nous vendent du stock comestible.
Pour ma part, la question ne se pose plus. Dès que j’aurais assez de sous pour le faire, je me dirige en campagne ou oui j’aurai mon propre jardin…..
Je vais manger de la scrap ad vitam et tam-tam. Les produits chimiques dedans? Pas grave. Pour les éléments non-souhaités, je me fie à mon foie et reins pour les filtrer, pensant qu’avec l’espérance de vie et la population qui augmentent, on a pas le choix de s’en aller vers un certain ’synthétisme’ dans la chaîne alimentaire.
Vraiment, pour avoir passé quelques étés sur la ferme, il n’est pas question que je passe x heures par été à entretenir un jardin, trop d’ouvrage, car quand on a pas la passion du jardinage, ça devient une réelle corvée, un sale boulot. Je préférais de loin conduire mon tracteur que d’enlever les mauvaises herbes. Le bruit de la machinerie, tourner dans un même champ à 4 km/h sur la plaine de Lotbinière, le Zen pur, je suis d’accord, farm-life rules!
Vous me servez des OGM? OK, je me dis que les enfants de demain (des bébés OGM!?) seront adaptés aux nouvelles nourritures , ils n’auront pas le choix. Que les plus forts survivent.