Les bécosses, la machine à café pis le fax 31 juillet 2007
Claude Dubois - Le blues du businessman
“J’s’rai pas c’que j’aurais voulu faire“…

J’ai eu droit à l’agréable sensation aujourd’hui d’être un p’tit jouet que tu “crinques” en souhaitant qu’il fasse par lui-même tout plein de trucs.
J’ai eu droit à l’agréable sensation aujourd’hui d’être le p’tit jouet de bien du monde qui semblait ignorer que je n’ai qu’un cerveau, 2 bras et pis 2 jambes.
Hier, on m’a présenté tout l’monde, on m’a informé d’où sont situés les bécosses, la machine à café pis le fax et hop you go girl, bienvenue chez nous!
Je suis complètement crevée et juste de penser à tout ce que j’ai déjà à faire demain me fait présumer de la couleur de la nuit qui s’approche : blanche.
Certaines cies devraient revoir leur processus d’après embauche car c’est pas vraiment idéal, voire qu’il est anormal de brûler un employé dès sa seconde journée en poste…

J’ai trouvé la coupable pour mon insomnie récente : la pleine lune!
Est-ce moi ou bien l’Internet est en train de ressembler de plus en plus à une grosse poubelle?
Y’en a un qui se prénomme Alex, ça je l’ai retenu! Pour ce qui est des trente autres, faudra que je r’passe plusieurs fois à leur bureau. J’ai une mémoire aussi trouée qu’un fromage Suisse quant à la faculté de retenir des noms; j’en retiens kekzuns, j’en mélange souvent pis j’en oublie beaucoup!
Combien de fois vérifiez-vous votre cadran réveil avant de vous coucher?
C’est la journée serrage de mains demain.
Quand j’étais jeune arrivait en même temps dans la boîte aux lettres mes cartes de fête ainsi que les premières circulaires dans lesquelles figuraient ce truc horrible : le matériel scolaire! C’était comme une giffle en plein visage, on se faisait rappeler au beau milieu de l’été, de notre p’tit bonheur que sous peu, nous n’aurions pas le choix de retourner sur les bancs d’école.